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La Columna III: sustitución de columnas
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Los canteros del medievo eran maestros en la técnica de sustituir los soportes de un edificio sin alterar lo que soportan las columnas.


En 1231, el nuevo coro de Saint Denis mantuvo las bóvedas del deambulatorio mientras que se sustituían los pilares de la nave, manteniendo los ábacos originales sobre los que descansaba la bóveda.

En este manuscrito iluminado de principios del XVI se muestra a canteros efectuando esta delicada operación bajo la atenta mirada del Maesto de Obra.

Texto e imágen "The Cathedral Builders of the Middle Ages". Alain Erlande-Brandenburg.Ed Thames& Hudson.
( Traducción del Inglés: Miguel Ramis)

 

En ocasiones no se pueden colocar apeos normales, como por ejemplo cuando hay que reparar un pilar al haberse resquebrajado los tambores inferiores.

Sea, fig. 5, un pilar cilíndrico A portando arcos en todos los sentidos, cuatro arcos formeros y cuatro diagonales de unas bóvedas: resulta imposible desmontar el conjunto. Se podria colocar cimbras bajo los 8 arcos, pero esto no evitaría que el peso de los pilares superiores siguieran presionando sobre los inferiores. Los tambores inferiores están quebrados. Estableceremos un armazón de madera de encina de un grosor considerable, que indicamos en la traza B en perspectica, y B' en planta. con las juntas, las cajas y espigas, las tuercas b y las llaves c que nos permitirán estrechar fuertemente este armazón contra el cilindro.

 

 

Envolvemos el pilar cilíndrico por debajo del astrágalo del capitel ( ver traza D); rellenaremos todo el intervalo entre el armazón C y las volutas del ábaco E del capitel. Bajo los ángulos de la estructura colocaremos ocho vigas G indicadas tambien en G' en la traza B, lo suficientemente inclinadas para que nos permitan maniobrar y sustituir h.

Pero bajo el capitel existen un par de tambores intáctos que hay que preservar. Mandaremos hacer 4 escadras en hierro, siguiendo la traza F, de la altura de los tambores a conservar; estas escuadras se fijarán con tornillos de cabeza entallados sobre el armazón; su pata I vendrá a morder el lecho inferior de los tambores a conservar.

De esta manera, podremos retirar la pieza K a maza y puntero, para seguidamente retirar los tambores inferiores y reemplezar con piedra nueva.

 

Si todo el pilar inferior esta resquebrajado, si su capitel está partido, si los salmeres se encuentran en mal estado, procederemos de la misma manera para el capitel de la columna abajo, figura 6: haremos pasar las 8 vigas a través de los 8 agujeros en las bóvedas ( ver la planta M) en P, haremos descender las escuadras de hierro hasta el nivel enfermo, sea O, y demoliremos toda la parte inferior para reconstruirla en obra nueva; retirando las bóvedas ( una vez el pilar superior esté apuntalado, remontaremos la pila inferior, con sus salmeres de arcos, y terminado esto, se retirarán los maderos y la estructura, y se apoyarán las bóvedas sobre cimbras sin problemas.

 

Si no nos podemos fiar de la solidez del capitel o si las pilas no son sólidas, si los mismos capiteles deben ser sustutuídos al estar rotos, se puede recurrir a apeos en hierro.

Sucede, por ejemplo, que los pilares (7) que reciben las archivoltas A, dos arcos cruceros B y un arco formero C, más en D la carga de las pilas superiores que sostienen las bóvedas altas, están partidos, resquebrajandose por encima de los salmeres de los arcos.

En este caso, para reparar los pilares, sus capiteles y salmeres, no basta con apear sólamente las construcciones superiores, hay que conseguir que se pueda maniobrar los bloques grandes entre ellos, para hacerlos llegar a su lugar sin problemas, y colocar bien los morteros. Apuntalar o apear no es gran cosa, lo difícil es reconstruir por enmedio de los apeos, y esto es a menudo un problema difícil de resolver.

Sea E', en alzado la pila E; no solamente este pilar está fracturado, sino adeás los somieres de los arcos están partidos, hasta F. A partir de este nivel, la fábrica, que adquiere más grosor, se ha conservado; se trata de retirar toda la construcción comprendida entre F y G.

Para empesar, colocaremos una cimbra bajo el arco formero C, y dos cimbras bajo los cruceros B, después, fig. 7 bis, dispondremos dos apeos bajo las dos arquivoltas A como indicamos en la traza; en HH colocaremos dos apeos ordinarios para mantener la verticalidad del pilar, retiraremos las primeras dovelas de los arcos en I en K; lo que nos permitirá hacer dos entallas L en los enjarjes conservados para hacer pasar dos fuertes piezas de hierro compiestas de 4 pletinas unidas M y sujetas, de una fuerza proporcional a la carga. Estos dos hierros reposarán sobre los caballetes N que sistienen los sombreros en encina O.

 

En plan, cet étaiement présente la projection horizontale tracée en P; la pile est en E, les cintres en C' B'B', les contre-fiches d'archivoltes en A', les chevalets en N' avec leurs chapeaux en O'. Les barres de fer sont marquées par deux traits noirs. Les étais de dévers opposés aux poussées sont projetés en H'. Ceci doit être combiné et placé de manière que, à la hauteur des assises des chapiteaux, tailloirs et sommiers, assises que nous supposons en deux morceaux chaque, l'écartement ST entre les contre-fiches A' et les pieds du chevalement N' soit assez large pour faire passer ces morceaux. Il faut aussi que le chapeau du chevalet postérieur dégage l'arc-doubleau C et ne puisse gêner le remplacement des premiers claveaux de cet arc s'il y a lieu. Les assises reposées doivent être fortement callées sous le tas de charge V. Les claveaux bien posés et fichés au-dessus des sommiers, on enlève les deux fers L et on bouche les trous peu considérables qu'ils ont laissés.

Les chevalets et barres de fer étant enlevés en premier, on enlève les contre-fiches d'archivoltes et, seulement quand les mortiers sont bien secs, les deux étais H. On comprend que l'ordre dans lequel des étais doivent être enlevés n'est pas une chose indifférente, car si les étais remplissent bien leur fonction (et, dans un cas pareil, il faut qu'ils la remplissent puisqu'ils portent seuls toute la charge), lorsque les reprises en sous-œuvre sont terminées, si bien faites qu'elles soient, ce sont toujours les étais qui portent. Du moment qu'on les desserre, les constructions nouvelles prennent charge; il est donc important: 1º qu'elles ne prennent charge que successivement; 2º que les pesanteurs agissent sur elles également et dans le sens vertical. Souvent un étai desserré trop tôt ou intempestivement fait éclater les substructions les mieux établies. L'important, c'est de desserrer ensemble les étais en regard, comme, par exemple, dans la fig. 7 bis, les deux batteries d'étais d'archivoltes A.

Du reste, il en est des étaiements comme de beaucoup d'autres choses qui tiennent de l'art du constructeur: autant d'exemples, autant de cas particuliers; par conséquent, autant de procédés applicables à ces cas particuliers. On ne peut que poser des principes généraux et indiquer quelques-unes des mille applications qui se présentent chaque jour. Nous dirons que le premier soin d'un architecte qui veut étayer des constructions, c'est de savoir exactement comment elles ont été faites, quels ont été les procédés employés par les constructeurs, quelles sont leurs habitudes, leurs appareils, quels sont leurs défauts et leurs qualités ordinaires, car on doit parer d'avance à ces défauts et profiter de ces qualités.

 

Les édifices de la période gothique étant élastiques, toujours équilibrés, il arrive que ces propriétés peuvent vous servir si vous les connaissez exactement, ou qu'elles peuvent déterminer des accidents si vous n'en tenez compte.

Nous avons vu reprendre et en sous-œuvre des constructions qui, à cause de leur hauteur et de leur poids énorme, ne pouvaient être étayées, comme des clochers, par exemple, posés sur quatre piliers, et cela par des moyens très-simples, très-peu dispendieux, parce que les constructeurs qui dirigeaient ces reprises savaient profiter de la flexibilité de ces bâtisses et utilisaient les conditions d'équilibre.

Mais quand une reprise en sous-œuvre, par les moyens extraordinaires employés, coûte plus cher que ne coûterait la reconstruction totale de la portion du monument à consolider, ce n'est plus de l'art. Disons encore que tout édifice étayé pour être repris exige une surveillance constante. L'architecte doit observer les moindres symptômes qui se manifestent; l'ouverture d'un jour, la fêlure d'une pierre, sont toujours alors le signe d'un mouvement qui, si faible qu'il soit, doit être constaté, et l'architecte ne se donnera pas de repos qu'il n'en ait reconnu la cause pour y remédier.

Une calle mise à propos, une chandelle posée à temps, préviennent souvent les plus sérieux accidents. Si des mouvements se manifestent, faut-il au moins qu'ils viennent pour ainsi dire en aide à l'architecte, qu'ils entrent dans son système général de soutènement. Il est même de ces cas très-graves où l'architecte doit provoquer ces mouvements, comme l'habile médecin, pour traiter une inflammation locale, attire le mal sur une autre partie du corps. On pourrait dire que tout étaiement dans les constructions consiste à prévenir un mal; mais dans les édifices gothiques, il ne suffit pas de prévenir, il faut détourner ce mal: car, le système de la bâtisse gothique reposant sur les lois d'équilibre, si un point faiblit, toutes les pesanteurs verticales ou obliques se reportent sur ce point faible: il s'agit donc de rétablir ces lois d'équilibre, et, pour cela, non-seulement il faut soutenir et reprendre la partie qui souffre, mais il faut reporter ailleurs les pesanteurs excédantes; autrement, la reprise achevée, l'équilibre serait toujours rompu, et le mal auquel on aurait apporté remède sur un point se produirait bientôt ailleurs.

En esta imágen vemos uno de estos cepos, utilizados en el 2008 para la reposición de tambores en los pilares de la Catedral de Sevilla.

El cepo costa de 12 partes de madera encolada, rodeados por otras 4 partes, y a su vez, todo ello sujeto por un aro de hierro. Espo permite instalar y desmontar el cepo sin que las columnelas destinadas a soportar el peso que soporta el pilar central supongan obstaculo alguno.

 

( Img: Toni Socies.)

Los cepos se colocan rodeando el pilar y se sostienen gracias a las columnelas que los atraviesan y que suponen el soporte provisional mientras se realiza la reposición. Presumiblemente el sistema sirve para sustituir los sillares de la base.

Ver apeo de bóvedas
Ver columna I

Ver tipos de fustes

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